En 1966, Charleroi célèbre son tricentenaire dans une région prospère portée par ses industries. Les transports en commun sont alors assurés par les trams jaunes de la SNCV et les trams verts de la STIC.
L'augmentation du trafic automobile et les grands projets de modernisation urbaine conduisent progressivement à remettre en question l'avenir du réseau tramway. La création du ring de Charleroi devient une priorité.
À partir de 1968, les premières lignes disparaissent progressivement au profit des autobus. Le 1er juin 1969, la ligne 4 Charleroi Sud – Châtelineau Gare est convertie. L'agonie des petits trams verts commence alors.
Entre 1972 et 1974, les lignes restantes sont remplacées les unes après les autres. Les lignes 8, 9, puis la ligne 7 connaissent le même sort.
Le 29 juin 1974, les deux dernières lignes encore exploitées disparaissent à leur tour. Dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 1974, la motrice n°408 rejoint une dernière fois le dépôt Genson.
Ce trajet marque la fin d'un chapitre exceptionnel de l'histoire des transports du Pays de Charleroi.